The Curiosity Cabinet of Captain Nemo

enfin noms

In the eleventh chapter of Jules Verne’s Vingt mille lieues sous les mers, the narrator, the noted natural historian Professor Pierre Aronnax, is given a guided tour of the Nautilus, the vast submarine skippered by his host (and captor), the mysterious Captain Nemo. One room is fitted out as a kind of museum, adorned with priceless works of art as well as wonders of the undersea world, the latter all hand-collected by Nemo. Aronnax’s description of these treasures, as he recalls them later, includes a catalogue of molluscs worth quoting in full. I’ll translate only the beginning, because most of the paragraph consists only of glorious French names that can be appreciated even for their purely formal qualities alone — and because many of the words aren’t in my dictionary in any case.
Un conchyliologue un peu nerveux se serait pâmé certainement devant d’autres vitrines plus nombreuses où étaient classés les échantillons de l’embranchement des mollusques. Je vis là une collection d’une valeur inestimable, et que le temps me manquerait à décrire tout entière. Parmi ces produits, je citerai, pour mémoire seulement…

[“A somewhat nervous conchologist would surely swoon before other, more numerous showcases where samples of the line of molluscs were arranged. I saw there a collection of immeasurable value, of which time does not permit a full description. Among these productions, I mention, solely from memory…”]

– l’élégant marteau royal de l’Océan indien dont les régulières taches blanches ressortaient vivement sur un fond rouge et brun, – un spondyle impérial, aux vives couleurs, tout hérissé d’épines, rare spécimen dans les muséums européens, et dont j’estimai la valeur à vingt mille francs, un marteau commun des mers de la Nouvelle-Hollande, qu’on se procure difficilement, – des buccardes exotiques du Sénégal, fragiles coquilles blanches à doubles valves, qu’un souffle eût dissipées comme une bulle de savon, – plusieurs variétés des arrosoirs de Java, sortes de tubes calcaires bordés de replis foliacés, et très disputés par les amateurs, – toute une série de troques, les uns jaune verdâtre, pêchés dans les mers d’Amérique, les autres d’un brun roux, amis des eaux de la Nouvelle-Hollande, ceux-ci, venus du golfe du Mexique, et remarquables par leur coquille imbriquée, ceux-là, des stellaires trouvés dans les mers australes, et enfin, le plus rare de tous, le magnifique éperon de la Nouvelle-Zélande ; – puis, d’admirables tellines sulfurées, de précieuses espèces de cythérées et de Vénus, le cadran treillissé des côtes de Tranquebar, le sabot marbré à nacre resplendissante, les perroquets verts des mers de Chine, le cône presque sbobet indonesia inconnu du genre Coenodulli, toutes les variétés de porcelaines qui servent de monnaie dans l’Inde et en Afrique, la «Gloire de la Mer», la plus précieuse coquille des Indes orientales;…
(The last-mentioned specimen is doubtless the cone shell known in English as the Glory of the Seas.) The rest of the paragraph is a headlong rush of names, some recognizable, others (to me) inscrutable.
– enfin des littorines, des dauphinules, des turritelles des janthines, des ovules, des volutes, des olives, des mitres, des casques, des pourpres, des buccins, des harpes, des rochers, des tritons, des cérites, des fuseaux, des strombes, des pterocères, des patelles, des hyales, des cléodores, coquillages délicats et fragiles, que la science a baptisés de ses noms les plus charmants.
The image at the top of page is by Adolphe Philippe Millot (1857-1921).
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Below, with another catalogue of marine marvels, is the Louisiana singer-songwriter Zachary Richard, singing a song he co-wrote with his young grandson Émile (the very amusing lyrics can be found here).

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